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Solann : quand sorcellerie et musique ne font qu’un

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Solann : quand sorcellerie et musique ne font qu’un

Avec Solann, la musique devient rituel et sortilège. Entre pop sombre, folk envoûtante et touches électroniques hypnotiques, elle impose un univers où la puissance de la voix et l’intimité se confondent, transformant chaque chanson en incantation. Son premier album Si on sombre ce sera beau révèle une artiste qui joue avec le mystère, la force et la fragilité, comme si chaque morceau était un charme jeté à l’auditeur. Portrait d’une sorcière bien aimée.

Solann n’est pas une chanteuse comme les autres : elle incarne ses morceaux physiquement et émotionnellement. Sur scène, elle déploie un charisme magnétique qui fascine et captive, mêlant gestes précis, intensité dramatique et proximité sensorielle avec le public. Chaque performance devient un rituel, où les sons, les lumières et sa présence se répondent pour créer une atmosphère à la fois mystique et profondément humaine. Ses textes sont des récits hybrides : ils flirtent avec le fantastique, la sorcellerie et les archétypes, tout en restant profondément ancrés dans l’expérience personnelle et émotionnelle. La voix de Solann, souvent grave et enveloppante, devient un instrument de narration et de transgression, capable de traverser les émotions les plus intenses – désir, colère, mélancolie, exaltation.

Musicalement, Solann mêle instruments organiques et textures électroniques pour créer un paysage sonore immersif. Chaque synthé, chaque percussion, chaque réverbération est pensée pour accentuer la dimension rituelle de ses morceaux, alternant moments de tension et respirations. Les influences se croisent subtilement : pop sombre à la Fiona Apple, folk spectrale à la Marissa Nadler, textures électroniques à la FKA Twigs, le tout forgeant une identité singulière et reconnaissable entre toutes.

Solann ne cherche pas la facilité ni le consensus : elle construit un monde cohérent où chaque détail, musical ou visuel, participe à l’expérience totale. Ses clips, ses pochettes, sa mise en scène scénique et ses arrangements sonores dialoguent en permanence, renforçant l’impression d’assister à un véritable spectacle ritualisé, où la musique devient magie noire et où la voix devient un sortilège. Avec Si on sombre ce sera beau (promis), on reprend volontiers un peu de potion, grâce à la réédition dévoilée ce matin enrichie de sept nouvelles pistes, dont deux duos : l’un avec Yoa, l’autre avec November Ultra.

Entre obscurité et lumière, mystère et vulnérabilité, Solann s’affirme plus que jamais comme une figure rare de la scène contemporaine. Elle a gagné sa place et prouve qu’on peut être fragile et puissant à la fois, que la pop, le folk et l’électro peuvent se mêler pour raconter l’intime, et qu’une voix authentique peut subjuguer sans artifices. Quand sorcellerie et musique ne font qu’un, nos oreilles valident.

Ça vient de sortir

 

Réédition album Si on sombre ce sera beau (promis) disponible — En tournée dans toute la France jusqu’au printemps 2026 et au Zénith de Paris le 25 mars 2026. Réservations en points de vente habituels.

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